News Categories Mission
16
Fév

Népal – Projet 2017

Une équipe de 18 personnes est partie au Népal en janvier dernier, retrouvez le parcours sur :

www.missionnepal2017.wordpress.com


« Et le roi leur répondra: Je vous le dis en vérité, 

toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, 

c’est à moi que vous les avez faites. » 

Matthieu 25.40

28
Déc

Retraite ITFR

En novembre dernier,
une partie des membres d’ITFR se sont réunis le temps d’un weekend…

 

PNF
  • L’occasion de se souvenir de la fidélité de Dieu dans tous les projets qu’Il a permit et conduit jusqu’ici,
  • L’occasion de partager des témoignages et de prier les uns pour les autres,
  • L’occasion de louer Dieu, lui, le maître de la moisson,
  • L’occasion de s’en remettre complètement à Lui pour les prochains projets prévus à l’avenir,
  • L’occasion d’exprimer toute notre reconnaissance pour la grâce qu’Il nous accorde de participer à Son plan !

 

Parole aux participants !

« Un weekend riche en rencontres qui s’est déroulé dans une ambiance chaleureuse et détendue, et au cours duquel chacun a été amené à partager à cœur ouvert ses rêves, sa vision d’ITFR et ses défis et à les remettre devant Dieu. Ces moments de fraternité nous rappellent que Dieu place des rêves extraordinaires en chacun. Libre à nous, personnes ordinaires, de répondre à l’appel et nous lancer avec foi et persévérance, sachant que nous ne serons jamais seuls. » (Tamara)

 

« Super weekend qui nous a permis de nous recentrer sur l’essentiel : l’oeuvre de Dieu dans laquelle il nous fait la grâce de nous utiliser. C’est encourageant de faire une rétrospective pour voir les projets menés à bien depuis que ITFr existe et qui nous permet aussi de réaliser l’ampleur des besoins qui restent à travers tous ces pays… » (Laura)

« Ce fut un weekend de ressourcement,
– un temps mis à part pour se retrouver ensemble, échanger, partager sur nos diverses expériences,
– un temps pour se souvenir des nombreux moments ou l’on a vu Sa main agir pour débloquer des situations qui étaient au-delà de nos possibilités,
– un temps pour se projeter vers l’avenir pour de nouveaux projets.
Et quel plaisir de revoir certains des frères et sœurs avec qui nous avons partagés des temps privilégiés.
Weekend rafraîchissant et très convivial. » (Jean-Claude)

 

Whowillgo

 

29
Juin

Y a-t-il encore besoin de missions transculturelles ?

 

Depuis 1990, plus de 50% des chrétiens dans le monde habitent l’hémisphère sud, un fait démographique sans précédant dans l’histoire de l’église. Le nombre de chrétiens et d’églises en Afrique, en Amérique Latine, et en Asie a dépassé celui de l’Europe et de l’Amérique du Nord il y a déjà plusieurs décennies. Si le pourcentage de chrétiens par rapport à la population mondiale est resté stable depuis plusieurs siècles (environ 33%), le nombre et la variété de nations et de régions, de peuples et de langues représentés dans le corps de Christ sont en nette augmentation. Grâce en grande partie au mouvement missionnaire moderne – lancé par le départ pour l’Inde en 1792 du Baptiste anglais William Carey – les couleurs, les cultures, les langues et les habitats du corps de Christ n’ont jamais été aussi divers.

 

Est-ce que cette diaspora du christianisme (surtout évangélique) annonce la fin du besoin de la mission transculturelle ?

Est-ce qu’on peut dire qu’il ne reste plus de peuplade ou de région non atteinte par l’Évangile

qui ne se trouve pas en proximité d’un peuple évangélisé ?

 

En ce qui concerne la mission mondiale, un paradigme qui est souvent avancé – très simpliste du point de vue sociologique et missiologique – est le suivant : « si chaque chrétien évangélise autant de ses concitoyens par an, et apprend à ceux et celles qui se convertissent par son témoignage à faire pareil, au bout de X années, tous les êtres humains auront eu l’occasion d’entendre l’Évangile au moins une fois ». Le problème avec ce paradigme, c’est qu’il ne prend pas en ligne de compte les multiples barrières linguistiques, culturelles, religieuses, géopolitiques et géographiques qui existent dans notre monde et qui militent contre ce genre de logique. Il existe des peuples et des régions complètement isolés et fermés à toute intrusion de l’extérieur, et ce malgré les merveilles technologiques modernes de la télécommunication et du transport.

Un tiers de l’humanité habite dans des contextes où l’Église n’est pas implantée, et donc où il n’y pas d’accès à l’Évangile et au témoignage. Sans porte-parole transculturel, ces peuples et ces pays et ces villes n’auront pas l’occasion d’entendre l’Évangile, de se convertir, et ainsi de connaître Jésus-Christ, son pardon et la vie éternelle.

 

 

Jésus, dans les évangiles, a laissé comprendre que la mission transculturelle vers toutes les ethnies continuera jusqu’à la fin des temps. C’est justement et uniquement lorsque cette mission sera achevée (et c’est Dieu le Père seul qui peut le déterminer), que « viendra la fin » :

« Cette Bonne Nouvelle du Royaume sera annoncée dans le monde entier pour que le témoignage

en soit présenté à tous les peuples.

Et alors viendra la fin »

(Mt 24.14, La Bible en français courant).

 

Cours d’introduction à la missiologie.

Par Benjamin Beckner.

20
Mai

Il paraît que la missiologie devient plutôt populaire …

BenB.Missio1

D’accord, ce n’est pas surprenant qu’il y aient des cours de missiologie à l’Institut Biblique de Genève, quoi que…

Depuis son apparition en tant que science théologique au 19e siècle,  la missiologie a du mal à sortir—dans les facs de théologie comme dans les mentalités—d’une sous-branche de la théologie pratique.

Mais avec la parution d’ouvrages tel que La mission de Dieu de Christopher J. H. Wright (Excelsis, 2012), et Dynamique de la mission chrétienne. Histoire et avenir des modèles missionnaires, du feu David J. Bosch (Karthala, 1995), la missiologie semble gagner du terrain dans les programmes de formation et dans certaines écoles.

C’est comme si l’on (re)découvrait que la théologie sans mission devient de l’orthodoxie certes, …mais  morte ou mourante.

L’origine de la théologie chrétienne et de son document fondateur, le Nouveau Testament, est justement la rencontre missionnaire entre l’église dans toute sa variété avec le monde dans toute la sienne.

Donc, pour que la théologie soit pertinente, efficace, et oui, même biblique, il faut qu’elle se conçoive et se pratique à la frontière entre l’étude sérieuse des textes bibliques et la pratique aussi sérieuse de la mission chrétienne dans notre monde dans toute sa diversité.

Tout cela pour vous demander vos prières pour la quarantaine d’étudiants à l’IBG, en 1ère et 3ème année, qui subiront cette semaine leur cours d’introduction à la missiologie ! La quasi totalité des étudiants sont ou seront impliqués dans des églises locales en Suisse et en France, où ils pourront promouvoir l’implication intelligente de celles-ci dans la mission chrétienne. Mais certains anciens de l’IBG se trouvent actuellement sur des champs de mission très stratégiques, par exemple l’Afrique du Nord… nous espérons voir grandir leur tribu !

Autre sujet de prière :

BenB.MissioLa semaine du 19 mai, je suis invité, par le Recteur (francophile et francophone) de l’Université d’État de Koursk (avec qui FSF—Français Sans Frontières—collabore depuis 2004), à  donner des cours de théologie dans la Faculté de théologie de l’Université qui prépare, entre autres, des futurs prêtres pour les Églises orthodoxes russes. Et oui, vous avez bien entendu ! Et voici les sujets que l’on m’assigne (le 1er proposé par la Fac, et l’autre, c’est ma proposition) :

  • La théologie biblique : étude de la Bible comme source principale de la foi chrétienne (j’aurais l’occasion de donner quelques exemples exégétiques de textes bibliques utilisant la méthode de la théologie biblique)
  • Étude comparative de l’oeuvre d’Eugène Casalis et Thomas Arbousset, missionnaires français au 19e siècle (1833-1856) auprès du peuple Basotho et traducteurs de la Bible en langue sotho (le sesotho), avec celle de Cyrille et Méthode, missionnaires grecs au 9e siècle (863-885) auprès du peuple slave et traducteurs de la Bible en langue slave (le slavon) ».

Je serai traduit du français en russe par une ancienne de nos stages FSF en Russie et en Ukraine.

Je vous demanderais vos prières :

  • pour ces cours en Russie,
  • pour les profs et étudiants de théologie,
  • pour ma présentation ainsi que pour mon interprète.
Missiologiquement votre,
Benjamin Beckner
15
Oct

Fred & Elise au Népal

Vers un stage de découverte de la mission !

Nous sommes Fred et Elise G., originaires du Doubs. Fred est agriculteur salarié et Elise est actuellement en recherche d’un emploi après une formation d’assistante de direction.

fredeliseDepuis notre mariage il y a deux ans nous avions le désir de partir ensemble pour nous mettre au service de missionnaires quelque part dans le monde. Après quelques pistes en direction de l’Afrique qui n’ont pas abouti, nous nous sommes interrogés sur la possibilité de partir pour le Népal. Finalement, ce sont des circonstances particulières dans le travail de Fred qui lui ont permis d’obtenir deux mois de congés sans soldes en septembre et octobre 2012. Nous avons alors pu envisager sérieusement un voyage au Népal.

Nous avons pris contact avec Iteams, car nous savions par des amis que cette mission avait des liens avec des missionnaires là bas. Et c’est avec Steve et Tara Regnault que nous pourrons travailler à Surkhet. Nous nous réjouissons de pouvoir découvrir le travail missionnaire au Népal et de pouvoir nous rendre utile dans ce pays qui nous attire beaucoup depuis longtemps.

Nous y serons présents du 11 septembre au 24 octobre 2012, à disposition de Steve et Tara jusqu’à mi octobre, puis nous envisageons un trek pour la deuxième quinzaine d’octobre avant de rentrer chez nous pour reprendre nos travaux.

——-

Sur place…

Bonjour à tous !

Nous voila de retour a Surkhet après une semaine de visite de trois églises dans l’ouest du Népal….: 26 heures de motos (nos fesses s’en souviennent encore) et 1000 kms parcourus dans la plaine et la montagne.nepalnum2

Après un jour de moto, nous sommes arrivés a Budar où Steve a prêché au culte du lendemain. Nous avons ensuite fait une escale a Dadelduhra a 2200 m d’altitude dans un centre de JEM, pour arriver à Dipail où nous avons participé a un “congrès” de deux jours. C’était une église avec beaucoup de jeunes dynamiques et de nombreuses personnes ont fait plusieurs heures de marche pour venir. Ensuite nous devions rejoindre une église dans les montagnes à une journée de marche, mais les pluies abondantes nous en ont empêchés: nous n’aurions pas pu traverser les rivières et il y avait des risques de glissement de terrain.

Du coup, nous avons commencé notre route de retour. Nous nous sommes arrêtés dans une église dans le Terrai où nous avons encore enseigné pendant deux jours. Cette église n’avait que deux ans et réunissait déjà plus de 50 personnes !

scenedevie3C’était une super expérience, les gens sont très accueillants et super généreux,  les paysages sont magnifiques…  et le zèle des
chrétiens est très motivant ! Nous restons à Surkhet ces quelques prochains jours avant de partir pour Jumla où nous participerons à un projet d’installation de panneaux solaires et de fourneaux à bois.

Nous allons bien et sommes très contents de découvrir toutes ces choses.
On espère que vous allez tous bien,
Bises a tous,

Elise et Fred

PS: des nouvelles photos sur le blog

15
Oct

L’intérêt des envois individuels

 

Bonjour à tous,

Je fais rapidement les présentations : Fanny, 18ans, re 1ère année en fac de médecine à Tours, j’aime Le Seigneur, voyager et découvrir d’autres cultures.

Cet été j’ai eu la chance de passer un mois en mission en Roumanie, seule et avec une équipe. J’aimerais vous faire part de mon expérience pour vous encourager à vous lancer dans des projets avec le Seigneur et à lui faire confiance.

Depuis longtemps j’étais au courant que deux sessions de courte-mission de 10 jours se faisaient en Roumanie cet été. Initialement inscrite pour 10 jours, on m’a ensuite proposé de participer aux deux sessions et de rester sur place entre les deux. J’ai mis quelques jours à accepter redoutant un peu les jours que j’allais passer sans équipe, mais je savais pertinemment que je voulais me lancer dans cette aventure et j’ai eu la confirmation que c’est ce que le Seigneur voulait aussi. A partir de ce moment là tout s’est passé très vite, 1 mois plus tard j’étais en route avec la première équipe direction la ville d’Oradea pour aider dans la construction de maisons et pour évangéliser dans un village auprès de jeunes roumains recueillis et élevés chez des couples chrétiens après avoir perdu leurs parents ou avoir été abandonnés.
Le mois qui suivit fut le plus enrichissant de ma vie et les 10 jours entre les deux missions en équipe ont été les plus forts de mon séjour. C’est là où j’ai réellement pu approfondir de solides liens d’amitiés avec certaines personnes, où j’ai pu apprendre la culture et la langue mais aussi m’intégrer dans différentes équipes venues du monde entier. Mon temps avec les deux équipes françaises a aussi été très enrichissant et les moments de partage et de communion entre nous et avec les roumains resteront gravés en moi pendant très longtemps.
J’aimerais partager avec vous deux rencontres que j’ai faites :

  • Emmanuel est un jeune garçon du village, de 11ans. Les 10 premiers jours nous n’avons pas du tout parlé ensemble, ou très superficiellement. Ce n’est que lorsque je fut seule que nous avons pu commencé à avoir de bonnes discussions lorsque lui et ses copains venaient me voir pour m’apprendre le roumain. Après m’avoir dit qu’il croyait en Dieu mais ne lui parlait jamais, j’ai réellement eu conscience de notre utilité dans ce village. En effet, tous ces enfants et ces jeunes ont une éducation chrétienne et tout le confort matériel nécessaire, mais avec 15 enfants par maison le suivi personnel spirituel est très compliqué pour les parents. Notre présence  peut être une occasion pour les enfants de différencier ce que leurs parents leur ont enseigné sur Dieu et sa Parole et ce qu’ils croient réellement. Leur passé douloureux et les épreuves qu’ils ont vécues leur donnent cependant une maturité impressionnante qui permet des discussions profondes avec eux. Malgré son âge, Emmanuel est très intelligent et on a pu parler avec franchise de Dieu, du péché et de l’importance d’entretenir notre relation avec le Seigneur à travers la prière et la lecture de la Bible. C’est compliqué de décrire toutes ces discussions par écrit mais en tous cas j’ai vu ce petit gars se remettre en question et j’espère qu’un jour il réalisera réellement qu’il est pécheur et qu’il se tournera vers Jésus.
  • La deuxième rencontre que j’ai choisie de partager avec vous s’est faite durant la distribution de nourriture dans un camp tzigane. J’y suis allée à la hâte, en vêtements de travail, contrairement  à l’équipe anglaise qui m’accompagnait ce jour là. A notre arrivée il y a tout de suite eu un feeling particulier entre moi et une petite  tzigane de 9 ans environ, cheveux rasés et robe déchirée, qui marchait pieds nu au milieu de bouts de verre. Je ne sais pas si c’est mes vêtements sales et pleins de peinture qui l’ont attirée vers moi mais quoi qu’il en soit malgré les sollicitations du groupe, c’est à moi qu’elle a tenu à prendre la main et à m’accompagner un moment en me présentant chaque membre de sa famille. Ce fut un moment très touchant, voir le visage de cette petite fille si heureux alors qu’elle était dans la misère totale. C’est un des moments flagrants où on se rend compte quoi que l’on fasse lors d’une mission, on reçoit bien plus que ce que l’on donne.

Pour finir, j’aimerais vraiment insister pour vous encourager à vous lancer dans des projets avec le Seigneur. De ne pas avoir peur de votre âge, de votre confort financier (Dieu pourvoie, je confirme à 200%), de la non maîtrise de la langue, mais vraiment de vous remettre entre les mains du Seigneur et de vous laisser guider dans un esprit de service et d’amour. Je ne parle pas forcément de la mission à l’étranger, tout le monde n’a pas d’appel pour, mais pour reprendre La Parole : « quoique vous fassiez en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par Lui des actions de grâce à Dieu le Père »(Colossiens 3:17)

Que toute la Gloire Lui soit rendue !

10
Avr

Un projet familial

Sam & Pauline parmi les réfugiés en Grèce

 

sampauline2Samuel et Pauline, nous sommes de Franche-Comté et c’est par l’intermédiaire de l’IBG que nous avons fait connaissance avec Iteams.

Nous avons deux filles, Abigail et Sarah et en famille, nous nous apprêtons à partir en mission à court terme à Athènes, dans des centres qui accueillent des réfugiés.sampauline1

Si de la nourriture et des moyens matériels d’hygiène sont proposés aux réfugiés dans le centre, c’est avant tout un temps et un lieu de repos qui leur est offert, rompant avec leur quotidien difficile.

sampauline3C’est avec grande joie que nous partons, de pouvoir consacrer ce temps pour notre Dieu. Mais c’est également un vrai défi, ne sachant comment la vie va s’orchestrer là-bas et de quel manière nous pourrons apporter notre aide dans un ministère que nous n’avons jamais côtoyé.

Merci de votre soutien dans la prière…

Sam & Pauline

Vous pouvez trouver leurs nouvelles ici.

10
Avr

Récit d’un périple en Grèce en période de crise

« Où sont les francophones ? »

 

Athènes, février 2012, au siège d’Hellenic Ministries.

Des vagues de réfugiés viennent prendre un peu de répit face à une réalité quotidienne devenue difficile et même dangereuse. La crise grecque a rendu les nationaux hargneux vis à vis des réfugiés. Parmi eux, des dizaines d’africains et nord-africains francophones. Le responsable s’approche de nous, seule équipe francophone que l’organisation ait connue d’après ce que j’ai compris. Le sourire aux lèvres, il nous demande d’animer une étude biblique devant une cinquantaine de nord-africains francophones. Plusieurs pourraient se retrouver en France dans les semaines à venir s’ils arrivent à leur fin. A côté de nous, des dizaines d’afghans et d’iranien reçoivent l’Evangile en direct en « farsi », une façon d’atteindre la fenêtre 10/40 ? A l’issue de ce moment de partage, un jeune algérien vient et réclame une Bible discrètement, à l’abri du regard des autres.

Je reste encore ému de la manière dont l’organisation prend soin des rejetés de la société, des moins que rien, de ceux qu’on regarde habituellement comme des parasites. Sandra, une des étudiantes de l’école biblique DEFI, a été touchée d’entendre la conclusion suivante d’un réfugié germanophone à l’issue d’un repas partagé ensemble « Qu’est-ce que ça fait du bien de parler avec quelqu’un de normal ! », sous-entendu que personne ne les regarde comme tel.
Tout dans leur apparence est rebutant, la tenue, même l’odeur parfois. Pourtant, derrière cette « parure », des hommes profonds et dignes témoignent d’un vécu percutant, plusieurs pourraient écrire un best-seller avec leur histoire.

Ce matin, je reçois tout juste un message d’une équipe qui travaille parmi les réfugiés sur Strasbourg, ils lancent un appel face à la difficulté qu’ils ont de trouver des leaders francophones !

Cette opportunité est une occasion extraordinaire de mettre en oeuvre une dynamique de témoignage transculturel, allons-nous répondre présents ?